Tajrabti, créée par Akram Bouslama, est une plateforme mettant en relation les prestataires de service avec le client. Derrière ce concept ordinaire, une idée originale : proposer des expériences authentiques et originales organisées par des professionnels dans toute la Tunisie. Quelques mots sur ce concept qui a fait une entrée fracassante sur la toile tunisienne.

C’est lorsqu’il a décidé de prendre une année sabbatique pour faire le tour du monde entre l’Asie et l’Amérique du Nord, qu’Akram Bouslama a eu cette brillante idée : créer une plateforme qui, en plus de donner un réel coup de pouce au tourisme tunisien, propose des activités inédites et mettant l’humain au cœur de ses préoccupations ! Un réel moyen de faire vivre aux Tunisiens comme aux étrangers une expérience locale et authentique.
Articulée autour de cinq catégories principales qui sont nature et plein air, cuisine, arts, bien-être et culture et enfin, histoire ; la plateforme en propose pour tous les goûts et tous les âges.

Et si le fondateur du concept a bien raison sur une chose, c’est qu’une bonne expérience doit être authentique, locale et écologique. Ce sont d’ailleurs ces trois points qui constituent le fil directeur du projet qui a vite pris de l’ampleur. Si au départ, Akram Bouslama ne proposait que des activités qu’il avait lui-même testées, il s’est rapidement développé en attirant des fournisseurs. Aujourd’hui, plusieurs types d’expériences sont proposées par des acteurs certifiés.

S’inscrivant à la fois dans le tourisme alternatif et la culture, le projet Tajrabti a pour but de mettre en avant le meilleur de la Tunisie, mais également de faire sortir les Tunisiens de leur zone de confort et de leur faire prendre conscience de la beauté de leur pays et de sa nature. Les touristes, quant à eux, auront très prochainement la possibilité de vivre une expérience locale très forte en visitant des sites typiques par exemple, en goûtant à la cuisine tunisienne, en côtoyant les locaux ou encore en effectuant des activités sportives… Affaire à suivre !

Par Ines Nagazi