Sortie de "La route des consuls – Les territoires de la diplomatie à Tunis", le second ouvrage d'Adnen El Ghali

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Le second ouvrage d’Adnen Ghali livre sort d’ici la fin. Intitulé "La route des consuls – Les territoires de la diplomatie à Tunis", ce livre exhume l’histoire des consulats étrangers par l’architecte urbaniste franco-tunisien.

La quatrième de couverture donne le ton sur le sujet principal de cet ouvrage : « La route des consuls- Les territoires de la diplomatie à Tunis » est une synthèse historique sur un quartier méconnu de la médina de Tunis, lieu d’ancrage de communautés européennes et d’institutions consulaires depuis le XVIe siècle. Elle retrace l’histoire diplomatique et urbaine de cet espace ainsi que son rôle dans la construction de la diversité culturelle. »

Dans cet ouvrage, le jeune homme, diplômé des écoles de Paris, Rome et Buenos-Aires, part en exploration du quartier des consulats de la Ville de Tunis, du côté intramuros de la médina de Tunis. « Il s’organise essentiellement autour de 3 voies : la rue de l’Ancienne Douane, la rue Zarkoun et la rue de la Commission, ainsi que le premier tronçon de la rue Jemaa Ezzitouna que l’on appelait à l’époque rue Sidi El Morjani. On y compte au XIXème siècle, plus d’une vingtaine de légations qui y sont représentées. C’est un fragment de ville encore méconnu et peu valorisé. Le premier consulat à y obtenir le droit de cité (ou le droit de s’installer) est le consulat français en 1577. » Explique l’architecte dans une interview.  

La sortie en France de "La route des consuls – Les territoires de la diplomatie à Tunis» est prévue pour le 15 septembre. Quant à la parution tunisienne, elle se fera à la fin du mois avec une signature du côté du Palais Lasram, siège de l'ASM (Association de Sauvegarde de la Médina) de Tunis, association de laquelle Adnen El Ghali est collaborateur.

La préface, signée Zoubeir Mouhli, architecte, Prix Aga Khan d'architecture 2010 et directeur général de l'ASM de Tunis, nous lance l’invitation « à découvrir un pan oublié de l’histoire urbaine de la Médina de Tunis et à méditer sur la richesse humaine d’une ville-théâtre de la diplomatie méditerranéenne. » On y plonge avec passion. 

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