Le mariage fascine toujours autant à tel point que des scientifiques étudient constamment l’impact qu’il peut avoir sur notre santé physique ou mentale. En 2010, l’OMS démontrait les bienfaits de cette union par rapport aux célibataires : réduction du stress, du risque de dépression ou encore du blues. En 2011, une autre étude montrait que le mariage réduisait de 15 % le risque de mourir prématurément. Et ce n’est pas fini.

En effet, une étude publiée dans The American Journal of Public Health et menée par l’University College London, London School of Economics et The London School of Hygiene and Tropical Medicine, a montré que le mariage, d’un point de vue santé physique, réussissait mieux aux hommes qu’aux femmes et que le célibat ou le concubinage est tout aussi injuste entre les deux sexes. À leur cinquantaine, les femmes qui ne se sont jamais mariées avaient autant de chances que les femmes mariées de développer des syndromes métaboliques, comme l’obésité, la tension artérielle ou les diabètes.

Mais si les hommes célibataires ou non mariés sont en très bonne santé, que leur apporte de plus le mariage ? « De nombreuses études ont montré que les personnes mariées étaient en meilleure santé que les personnes non mariées », a expliqué le Dr George Ploubidis. Une autre explication peut-être ? « L’unique raison du mariage est d’exprimer l’engagement que les couples se font pour leur propre stabilité et pour l’intérêt de leurs enfants, précise Harry Benson de la Marriage Foundation. En définitif, les parents mariés ont bien plus de chances de rester ensemble, indépendamment de l’âge ou de l’éducation ».

Et s’ils était amené à divorcer, comment irait tout ce beau monde ? « Nos recherches montrent que les quinquagénaires ayant connu une séparation, un divorce et un remariage avaient un niveau de santé très proche de celui des personnes mariées », a ajouté le Dr Ploubidis.