Salle de prière saccagée et slogans racistes à l’encontre des arabes à Ajaccio, en France

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Les corses scandent  » Il faut les tuer  » pendant l’attaque de la salle de prière musulmane #Ajaccio pic.twitter.com/XbKRWrNACQ

— Nacéra (@NasNacera) 26 Décembre 2015 Par Sonia Ben Miled Crédit photo: Pierre Antoine Fournil/ AFP]]>

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  1. « Le nationalisme en Corse est aux antipodes du racisme » Gilles Simeoni
    Le nationalisme corse est « aux antipodes » du racisme et de la xénophobie, a estimé lundi matin Gilles Simeoni, le nouveau président du conseil exécutif de Corse après les tensions des derniers jours à Ajaccio qui ont donné lieu à des dérapages racistes.
    « Notre nation est une démarche progressiste, qui est l’affirmation de l’existence d’un peuple, le peuple corse, et pour autant, la conception du peuple corse est une conception ouverte, généreuse, accueillante », assure le leader nationaliste, élu lors des dernières élections territoriales, interrogé par Europe 1.
    « Le nationalisme corse est aux antipodes, totalement aux antipodes de tous les phénomènes de racisme, de xénophobie ou d’exclusion », a affirmé Gilles Simeoni, condamnant à nouveau « sans aucune réserve » les comportements « scandaleux, honteux » qui se sont déroulés après l’agression de deux pompiers et d’un policier à Ajaccio dans le quartier des Jardins de l’Empereur.
    « Il n’y a pas eu seulement des lamentables déferlements de haine, mais ​aussi des ​gestes forts de solidarité »
    Aors que plusieurs slogans racistes ont notamment été scandés dans les cortèges de manifestants et un lieu de culte musulman a été saccagé, Gilles Simeoni a assuré: « nous avons les meilleures relations, non seulement avec les représentants du culte musulmanmais avec la totalité de la communauté musulmane en Corse ».
    « J’aimerais qu’on dise que, depuis trois jours, il n’y a pas seulement eu des lamentables déferlements de haine, mais aussi des gestes forts de solidarité », a-t-il poursuivi.
    Le nouveau responsable de la collectivité corse a notamment cité en exemple des « jeunes qui se sont rendus spontanément sur le lieu de culte musulman saccagé » et « qui ont aidé à la remise en état des lieux ».

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