Retour en vidéos sur ces feuilletons qui ont marqué la télé tunisienne les 30 dernières années

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1986 : Khatini d’Abdelkader Jerbi. L’ancêtre de Nsibti La3ziza et autres Choufli Hall a démarré  en 1986. Ces années là, étaient marquées spécialement par le duo Mongi Louni et Noureddine Ben Ayed.

1992 : Edouar. Un drame qui a été suivi par de nombreux tunisiens. Premier dans le genre, ce feuilleton dont la majeure partie de l’histoire se passe à la campagne, met en scène des agriculteurs. Le feuilleton traite en partie des relations complexes dans ce milieu. On se souvient particulièrement de son générique prenant.

1994 : Fawanis. L’heure est au Fawazir. Variétés oblige. Nous suivons Cherihane et autres Nelly, déjà reines du Moyen Orient en termes de dans- spectacles. Chez nous, ce sera Fawanis avec Aida Boubaker.

1995 : Habbouni weddalalet de Slah Eddine Essid.

1997 : El Khotab Al Beb de Slah Eddine Essid et Ali Louati. Ce feuilleton marquera les esprits à jamais. Léger, « les prétendants » se présente comme une comédie dramatique qui traite le changement entre la vie traditionnelle et la vie moderne dans l’habitation, les événements familiaux et les emplois. Tout se passe dans la médina de Tunis. Et on garde en tête des personnages comme Chedli Tammar et Cheikh T7ifa.

1999 Anber Ellil: La trame historique de la série se déroule durant les années 1940, pendant le protectorat français de Tunisie.

2001 : Mnemet Aroussia.Quand Slaheddine Essid et Ali Louati travaillent ensemble, cela ne peut donner qu’un bon produit qui marque les esprits. Mnamet Aroussia et Mouna Noureddine seront les stars de Ramadan 2001

2002 : Gamret Sidi Mahrous. Equipe gagnante. On retrouve une fois de plus Slaheddine Essid et Ali Louati pour une série dont l’histoire se déroule durant le protectorat français de Tunisie, entre 1942 et l’indépendance de la Tunisie en 1956. Elle atteint un record sur le plan des coûts de production d’une série tunisienne avec 1,140 million de dinars de budget.Et on garde en tête la prestation de feu Lotfi Dziri en méchant médecin traître.

2004 : Cette année-là, Le succès est pour le feuilleton 7sebet et 39abet avec le personnage iconique de Lazhar Arouch.

2005 : L’année où la saga Choufli Hall voit le jour. La sitcom étalée sur plusieurs saisons est articulée autour d’un psychiatre et d’une voyante. Les épisodes exposent les problèmes de société les plus courants : adolescence, chômage, contrefaçon, crise du logement qui frappe les jeunes, etc.

2008 : Sayd Errim de Ali Mansour. Le harcèlement sexuel au travail y est traité au travers du parcours d’ouvrières d’une usine textile soumises à la volonté de leur patron et qui acceptent ce harcèlement comme une fatalité.  Saber Rebai signe une bande originale qui devient vite un succès national.

2008 : Maktoub de Tahar Fazaa et Sami Fehri. Grande série à succès qui donnera suite à 2 autres saisons. L’histoire raconte les problèmes familiaux, sociaux et conjugaux (racisme, mère célibataire, infidélité conjugale, pauvreté) en évoquant les aventures des familles Néji, Abd El Hak, Ben Salem (saison 3), Bechikh (saison 3) et de l’entourage de Choukri Ben Nfisa et Si Abess qui pratiquent le trafic de drogue et autres activités illégales. La reprise du titre phare de Hédi Jouini est assez marquante.

2010 : Nsibti La3ziza : La nouvelle série humoristique est diffusée sur Nessma en Tunisie, en Algérie et au Maroc, durant le mois de ramadan, et ce en 2010, 2011 et 2013 à 2015. Aujourd’hui encore, les rediffusions en milieu d’année attirent un grand nombre de téléspectateurs demandeur de ce genre de séries

2013 : Layem, le feuilleton qui prend la place de la quatrième saison de Maktoub, Sami Fehri étant en prison cette année-là.  On y découvre Aicha Othmani interprète de la bande originale.

2013 : Happy Ness donne un nouveau souffle au genre « sitcom ». On y découvre les talents de Majdi Smiri. Chaque épisode, d’une durée moyenne de huit minutes, est écrit par un scénariste différent lui apportant son point de vue et sa créativité et permettant à la série de se renouveler sans cesse.

2014 : Naouret Lahwe de Mehdi Belaid. Grand succès du ramadan 2014, la série est reconduite pour une deuxième saison diffusée en 2015.

2015 : La concurrence est de plus en plus rude. Un feuilleton se démaque : Ouled Moufida qui signe le retour de Sami Fehri et c’est Balti qui signe une bande son très remarquée.