Qu’on se le dise tous : un bon patron, ça ne court pas les rues. C’est celui qui sait motiver ses troupes quand tout va mal, celui qui porte en lui les valeurs de son entreprise, c’est également celui qui dirige son projet d’une main de fer tout en restant à l’écoute. Etre un bon chef d’entreprise, c’est être présent, c’est être un meneur avec des convictions pour gagner le respect de ses collaborateurs. Et c’est surtout celui qui ne se défile pas à la moindre difficulté préférant la politique de l’autruche à celle d’un vrai leader. Malheureusement, les bons patrons se font très rares. Dans certaines entreprises, c’est la culture de la médiocrité qui prime brimant ainsi les esprits novateurs. Le leader se fait ainsi tyran, égocentrique, rébarbatif, voire carrément effacé et sans personnalité, incapable de prendre des décisions. Alors, quels sont les profils de patrons qu’il faut fuir ?

L’effacé

Il a peur de prendre des décisions et préfère sa zone de confort ce qui met en danger la pérennité de l’entreprise. En effet, ce genre de leader est incapable d’intervenir dans des situations où il faut rétablir l’ordre et la discipline. Il est également mauvais communicateur et parle souvent pour ne rien dire ce qui finit par nuire aux employés et à l’entreprise.

Le complexé

Il n’a pas le niveau et pourtant, il s’est retrouvé à la tête de l’entreprise. Au fond de lui, il sait très bien qu’il n’a pas les compétences requises mais est déterminé à aller jusqu’au bout quitte à faire couler la boîte. Il aura d’ailleurs tendance à mentir pour flatter son ego , combler un manque et se donner l’importance qu’il n’a pas.

Le tyran

Si vous vous rendez au bureau avec la boule au ventre, c’est que vous avez sûrement un patron colérique avec option « tyran ». Il est d’ailleurs impossible de travailler avec un leader qui vous fait peur et qui n’hésite pas à démolir l’estime personnelle de ses employés dans ses accès de colère. Ce profil de patron est d’ailleurs à fuir comme la peste.

Le manipulateur

Tout chez lui respire la manipulation et est passé maître dans l’art de la culpabilisation. Sa devise : diviser pour mieux régner. En effet, le patron manipulateur a des idées machiavéliques et n’hésite pas à monter ses employés les uns contre les autres allant même jusqu’à inventer des histoires et déformer la réalité. Son travail de manipulation est minutieux, insidieux, lent mais bien réel pour mieux se jouer de vos émotions.

Le pressé

C’est celui qui passe au bureau en coup de vent mais qui veut pourtant être au courant de tout ce qui s’y passe. Il veut bien faire, promet d’être plus présent à l’avenir mais son manque d’implication finit par démotiver ses collaborateurs qui ne croient plus en lui.