La Tunisie à l’honneur dans le New York Times Style Magazine

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La Tunisie est à l’honneur dans le dernier numéro du magazine T : The new York Times Style magazine. En effet, une équipe journalistique du périodique américain s’est rendue l’été dernier  en Tunisie  pour faire découvrir  le pays à ses  lecteurs. C’est à travers les yeux des intellectuels et artistes résidant en Tunisie que  le reportage intitulé « La Tunisie vue par les intellectuels et les artistes » a été réalisé. La rédactrice en chef tunisienne des magazines La Gazelle et Maison de Tunisie, l’architecte Khadija Djellouli, a assuré la production locale du reportage en collaboration avec le journaliste Niki Saval, le photographe Joakim Eskildsen et la journaliste Suleika Zarrouk.

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L’équipe du New York Times a jeté son dévolu sur plusieurs destinations côtières comme Hammmet ou encore La Marsa et Gammarth pour aller à la rencontre de plusieurs artistes tunisiens tels que le cinéaste et cinématographe tunisien, Ahmed Bennys, le peintre, Jellal Ben Abdallah ou encore Amina Abdellatif.
Le journaliste a  bien évidemment accordé  beaucoup d’importance à l’histoire de la Tunisie en relatant les évenemnts  de 2011 et l’impact que la révolution tunisienne a eu  le domaine artistique, sans oublier  de parler du mélange culturel qui existait dans le pays.
« Mais il y’a une révolution d’un autre genre, une révolution culturelle. En étant la bas, j’ai senti qu’il y’avait une communauté dynamique d’artistes et d’intellectuels vivant le long des côtes qui est entrain de reconstruire Tunis à son image ». précise Niki Saval, le journaliste dérriere le reportage.

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Après, La Marsa c’est à l’avenue Habib Bourguiba à la médina de Tunis que l’équipe se déplace pour aller à la rencontre d’Yves Marbier, l’ancien rédacteur de Vogue. Mais c’est sans conteste la visite du palais de  Ksar SaÏdqui les surprend.

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En effet, le palais renferme des vestiges de l’histoire du pays « que quasiment  personne n’a eu l’occasion de voir auparavant » car, d’aprés Niki, il est fermé depuis le début du 20e siécle.  Mais depuis quelque temps,  une équipe de restauration a été appelée à travailler sur ses joyaux. Le monument ouvrira ses portes à nouveau en novembre et ce grâce à la collaboration entre la fondation Rambourg Tunisie et le gouvernement ce qui aurait été impossible avant la révolution.

Par Sonia Ben Miled

Crédit photo Joakim Eskildsen