La 18ème édition des Journées Théâtrales de Carthage (JTC): Le programme

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Les Journées Théâtrales de Carthage (JTC) auront lieu cette année du 18 au 26 novembre pour la 18ème édition. Une pré-ouverture régionale se fera à Sfax dans le cadre du grand événement panarabe, Sfax Capitale Culturelle Arabe.

Les pièces seront jouées au Cinéma Le Colisée, Cinéma Théâtre Le Rio, 4ème art, Le Mondial, l’Etoile du Nord, Théâtre El Hamra, El Teatro, Mad’art Carthage, Maison de Culture Ibn Rachiq et Centre National des Arts de la Marionnette.

Fidèles à ses traditions les JTC rendront hommage cette année à des femmes et des hommes de théâtre qui ont marqué  les scènes arabes et africaines à l’instar de l’Ivoirienne Werewere Liking, le Béninois Béno Sanvé et l’Algérien Mohammed Adar, du marocain Taieb Seddik en plus de deux  grandes figures du théâtre tunisien, Madame Jalila Bakar et Taoufik Jebali. Au programme:

Le samedi 19 novembre

Le réviseur de Mohamed Mokhtar Louzir (Tunisie). « Le réviseur » est une satire sociale à l’humour acerbe. Le texte original de cette pièce a été pensé et écrit par Nicolas Gogol en 1836.

Anbara de Aliyya Khalidi (Liban) : Cette production met en lumière le début des mouvements féministes et nationalistes arabes à travers l’autobiographie de Anbara Salam Al-Khalidi.

Un regard sur le monde de Meriam Bousselmi (Tunisie): Meriam Bousselmi met en scène la discussion de deux protagonistes issus de pays différents et ne parlant pas la même langue dans une tentative très personnelle d’exploration de la théâtralité de l’absence de lumière.

In the eyes of heaven de Ruud Gielens (Belgique/Palestine): Ecrite à la demande du « Kaaitheater » par le philosophe et islamologue franco-marocain Rachid Benzine, chef de file européen d’un islam des Lumières, la première de cette pièce qui est en fait un monologue a eu lieu deux jours après les attentats à Bruxelles.

In The Eruptive Mode (Koweit)

Waiting (Iraq)

La fenêtre (Syrie): C’est l’histoire d’un jeune couple qui souffre de la routine. Deux jeunes amoureux qui ont perdu tout espoir en l’avenir.

La Voix de nos classiques (Espagne) : Associant lecture dramatisée et musique, ce  spectacle est produit  par la Compagnie Nationale du Théâtre Classique d’Espagne(CNTC)  dans le cadre des célébrations du quatrième centenaire de la mort de Miguel de Cervantès qui a vécu une partie de sa vie en Afrique du Nord (Tunis, Alger).

Revolution du corps (Belgique)

 

 

Le dimanche 20 novembre

Je n’ai pas de nom de Soumette Ahmed (Comores). Un show déstabilisant, déroutant, ponctué d’humour mais aussi d’amour, d’angoisse, d’inquiétude, de peur et d’espoir.

Paroles sublimes du Togo. « Parole sublime » est un hommage au conteur et griot Sotigui Kouyaté

Yaseem de  Chirine Hijazi (Egypte)

Le fou (Tunisie)

Violence(s) (Tunisie) chronique d’une révolution avec tous ses hauts et ses bas, « Violence(s) » relance le débat sur la Tunisie post-révolutionnaire, mettant en lumière certains dangereux phénomènes qui ont surgi, engendrant des peurs, des angoisses, des dépressions, des violences et des crimes atroces… des récits atroces du quotidien qui nous rappellent les faits divers… comme si la majorité des Tunisiens ont perdu la raison.

T’es où Papa ? (Tunisie) L’histoire est celle d’une petite fille qui décide un jour de changer le quotidien de sa famille. Un quotidien monotone où le père est très occupé par son travail.

Ou ne pas être (Tunisie)

Les ergs de sable (Tunisie)

La Soledad de don Quijote (Espagne)

 

Le 21 lundi novembre

Taha de Youssef Abou Warda (Palestine) « Taha » est un  hommage à l’une des importantes figures poétiques palestiniennes, Taha Mohammed Ali.

Stabat Mater Furiosa de Mbilé Yaya Bitang (Cameroun)

Ghafla de Meriem Bouajaja (Tunisie) «Inadvertance » est un spectacle de danse contemporaine qui porte un regard différent sur la dualité entre le corps et l’âme.

Zay Enness de Hani Afifi (Egypte)

Femmes…d’Amour et de Résistance (Tunisie)

Netherworld (Tunisie)

Venom Hamlet (Mexique)

Passport (Venezuela)

Ton pied, mon pied (Côte d’Ivoire)

 

 

Le mardi 22 novembre

Eau Trouble  (Kobéndé) de Florent NIKIEMA (Burkina Faso)

Automne de Assma Houri (Maroc) «Automne» est le récit d’une femme atteinte de cancer. Une femme qui a choisi de mener son propre combat dans un quotidien fébrile et fragile.

 Streap-tease de Moukhaled Rassem (Iraq) C’est l’histoire d’une famille irakienne déchirée par les conflits et les intérêts personnels.

We call it love de Denis Mpunga (Rwanda)

Les z’indépendants ré-inventent Shakespeare d’Antoine Lucciardi (France)

Jour d’automne (Tunisie)

Métamorphoses (Emirats Arabes Unis)

Pas d’autopsie sur ce corps (Soudan)

L’Echo du Silence (Tunisie)

 

Le mercredi 23 novembre

L’arbre dieu de WEREWERE (Côte d’Ivoire)

Suzy et Franck d’Olivier Lenel (Belgique) 

Dieu ne dort pas (Ala Tè Sunogo) de  Jean-Louis Sagot-Duvauroux et Ndji Traoré (Mali). Avec « Dieu ne dort pas», BlonBa fait un pari osé en croisant sur scène le kotèba dans sa version modernisée et la danse contemporaine.

Tant de mer entre nous (Tunisie) : La production s’interroge sur les fonds, la réalité de ce qu’on voit et de ce qu’on vit, en passant en revue les différentes facettes d’une société mondiale naissante

Sapiens (Tunisie)

Rook (Koweit)

Complément (Tunisie)

 

Le jeudi 24 novembre

FENÊTRES SUR… de Raja Ben Ammar (Tunisie)

Houroub (Guerres) de Hakiv Maliki (Iraq)

La patience des morts (SANK) d’Aristide Tarnagda et Pierre Lambotte (Tunisie)

Sous le Pont (Syrie)

Matériau – Médée (France)

Un Geste de Reconnaissance (Maroc)

Al Mohajiran (Les Deux Emmigrés) (Iraq)

Le Sabotage pour les Débutants (Syrie)

 

 

 

Le vendredi 25 novembre

La fenêtre de Majd Fadda (Syrie)

Public d’Imen Jemaa (Tunisie)

L’aveugle qui voit tout (Bénin)

Ettifeh (Pommes) (Algérie)

Dream (Tunisie) Il s’agit là d’une série d’histoires fictives, de bribes de vies certes imaginaires mais au réalisme déconcertant, volées au temps et racontées avec poésie, amertume et émotion.

Shakespeare raconte,,, Et c’est au sage d’écouter (Syrie)

L’Ogre et les 7 pucelles (Tunisie) : Tirée d’une histoire populaire, du patrimoine universel, l’histoire sera racontée cette fois-ci par des marionnettes, avec une touche tunisienne. « Al Ghoul we Sebaa Benet »

Sag Salim (Sain et Sauf) (Palestine)

Khyol (France)

L’Ile Magique (Russie)

 

Le samedi 26 novembre

La boîte magique/Sandouk Ajab de Faouzia Boumaiza (Tunisie)

Roméo et Juliette (Tunisie)