« Jouissive, actuelle, rock’n’roll, renversante », les termes pour qualifier la cuisine de Benjamin Breton, jeune chef rebelle incarnant la nouvelle génération des ténors des fourneaux, sont dithyrambiques. Ils vous mettent l’eau à la bouche en annonçant une « bistronomie », alliage de gastronomie et de bistrot. Quant à lui, il propose une cuisine décontractée, cassant les codes, faite de saveurs démocratiques, privilégiant le produit à la forme. Ce jeune prodige de 23 ans a un parcours atypique. Victime d’une grave maladie dans son enfance, il fut nourri à la sonde durant six ans, ce qui exacerba son goût pour la nourriture. Brillant élève totalement indiscipliné, il quitta l’école très tôt, et accepta, pourtant de se soumettre à la rigueur de la formation culinaire. « Je préférais être derrière un fourneau que derrière un bureau. La formation et la discipline scolaires ne me correspondaient pas. La rigueur et la dureté du monde de la haute cuisine, par contre, m’ont tout de suite séduit. Il me fallait cet environnement quasi militaire pour me cadrer tout en me permettant de m’exprimer »

Boulimique, il enchaîne les expériences et les formations. Aujourd’hui à la tête d’un véritable empire et d’une chaîne de restaurant genevoise, avec son complice, l’autre Benjamin, le fameux Luzuy, il prône une approche gastronomique dans un environnement relax, et une technique sans fioriture.

Benjamin Breton sera aux fourneaux de la Villa Didon, et proposera, du 18 au 21 avril une carte tous les jours différente au cours de Bistronomie Week que vous offre la reine de Carthage.

D’après communiqué de presse

ET SI VOUS METTIEZ VOTRE GRAIN DE SEL ?