À la recherche d’un travail : le mode d’emploi des Tunisiens

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Nous avons tenté de connaître les méthodes utilisées pour trouver du travail en Tunisie. Pour cela, nous avons demandé à 15 Tunisiennes et Tunisiens de nous livrer leurs expériences :

«En Tunisie, le réseau professionnel, amical et familial est très important. Un ami de la fac m’a recommandé auprès de ses patrons. Après, je crois que je répondais parfaitement au profil recherché. » Sami, 32 ans

« Après six mois de stage, ma supérieure hiérarchique a vanté mes mérites auprès du patron. Tout ça pour dire que rien n’est gagné lorsqu’une candidature est acceptée. Il faut aussi faire ses preuves et ne pas dormir sur ses lauriers. » Nancy, 28 ans

« J’ai répondu à une annonce sur Facebook. Oui ! Ça marche. Ce n’est pas toujours sérieux, mais il faut avoir du flair. » Faouzi, 24 ans

« J’ai reçu un message sur Linkedln d’un cabinet de chasseur de tête. Après un entretien avec eux, ils ont organisé un autre entretien avec une entreprise, qui a fini par m’engager. Je conseille tous ceux qui cherchent un travail de passer déjà par les classiques : site de recherche d’emploi, réseau professionnel etc. C’est sérieux et on a rarement de mauvaises surprises. » Zeineb, 26 ans

« Quand j’écoute les histoires périlleuses de mes amis qui recherchent un emploi, je me dis que j’ai eu de la chance. La société a eu mon contact de mon ancienne université. On m’a appelée pour un entretien et j’ai été retenue. Simple et efficace. Il faut y croire. » Lobna, 27 ans

« J’ai commencé à chercher du boulot un peu partout ( Linkedln, Viadeo, annonces sur le net etc. ) ; mais les contrats qui ont été les plus concrets et qui ont tenu sur le long terme provenaient majoritairement du bouche à oreille. Je ne sais pas si on peut en faire une généralité, du moins pour la Tunisie. » Salwa, 36 ans

« Une amie qui avait sa propre entreprise cherchait à sous-traiter certaines tâches. Elle m’a contactée et c’est comme ça que je me suis rendue compte que je pouvais me faire de l’argent en travaillant tranquille chez moi. » Abir, 28 ans

« Je me suis créée un réseau grâce à mon ancien boulot et me suis mis à mon compte. J’ai tellement de boulot que j’envisage d’embaucher une personne pour m’aider » Sawssen, 27 ans

« Une ancienne collègue m’a recommandé dès qu’un poste s’est libéré. Je pense qu’il est important de soigner sa réputation professionnelle. Cela peut servir plus tard. » Aziz, 35 ans

« J’ai fait du porte à porte, jusqu’à ce qu’une boite me donne ma chance. Ca a pris du temps, mais je peux dire que c’est un moyen comme un autre pour trouver du boulot. La preuve, j’y suis depuis une dizaine d’années.» Abdallah, 36 ans

« J’ai envoyé une candidature spontanée.» Arbia, 34 ans

« Mon oncle m’a embauché. Je n’ai pas trimé certes, mais l’occasion s’est offerte et je ne pouvais pas la refuser. Mais je lui ai prouvé qu’il avait raison de croire en moi.» Ahmed, 32 ans

« J’ai commencé en tant que bénévole avant d’avoir été embauché. Je n’ai pas choisi le moyen le plus rapide, le plus lucratif, ou le plus facile. Mais j’y suis arrivé et je ne suis pas peu fier. » Hichem, 24 ans

« J’ai trouvé du boulot grâce aux connaissances que j’ai pu faire dans les clubs de l’université. D’ailleurs j’en profite pour conseiller à tous les étudiants tunisiens d’y adhérer. C’est vraiment LE plus qui fera remarquer votre candidature auprès des employeurs. » Mohamed, 30 ans

« J’ai passé un concours de recrutement pour intégrer une entreprise publique » Lotfi, 34 ans