Et si la peur changeait de camp ? Alors que dans des pays ayant interdit la polygamie la vigilance est de mise chez les femmes afin qu’il n’y ait pas un retour en arrière, d’autres pays comptent parmi leurs peuples, des tribus qui pratiquent plutôt la polyandrie. Ici les femmes vivent avec plusieurs hommes…

Au Paraguay

Dans la tribu Ache du Paraguay, près de 60% des enfants ont un ou deux pères secondaires. Ces derniers s’occupent des enfants de manière égale.

Au Venezuela

Dans la tribu Bari au Venezuela, la polyandrie en chiffres donne ceci : sur 194 enfants ayant plusieurs pères, 80 % survivent à l’âge de 15 ans. Ce taux chute à 64 % pour les 628 enfants de familles monogames.

En Chine

Toujours dans les tribus, cette fois-ci chez Les Mosuo, les femmes sont polyandres depuis au moins 33 siècles. L’adage est « who run the world ? Girls » car ici les femmes peuvent choisir d’avoir un amant tous les soirs et le nom de famille se transmis de la mère aux enfants.

Au Népal

Chez les Tre-Bas du Tibet, la polyandrie est pratiquée lorsqu’une famille n’a que des filles et pas de fils. Dans cette tribu, c’est la femme qui hérite des terres familiales, ce qui implique que la femme doit avoir une forte main d’œuvre pour travailler ses terres.  Chez les Tre-Bas du Tibet, hommes et femmes vivent tous ensemble et ont une technique particulière pour dormir. Quand vient le moment de se coucher, celui qui est avec l’épouse laisse ses chaussures devant la porte pour signaler ainsi sa présence.

En République Démocratique du Congo

Chez les Bashilélé, une coutume permet aux congolaises d’avoir plusieurs maris. Celle-ci se fait d’une façon théâtrale. Un groupe de jeunes célibataires met en scène l’enlèvement d’une femme. Celle-ci peut être d’un autre clan ou mariée à un homme qui la maltraite. La coutume de la « femme commune » donne naturellement naissance à des femmes polyandres.

ET SI VOUS METTIEZ VOTRE GRAIN DE SEL ?